Lundi 29 septembre 2008 mes parents m'apprennent que mon oncle de 93 ans, le frère de ma grand-mère, a été hospitalisé suite à un infarctus. Son état est critique, il faut attendre 3 jours selon les médecins pour avoir un diagnostic. Tous les médecins sont formels, il est en fin de vie. Sa tension tombe à 6. Les jours passent, aucune amélioration. Le corps médical demande à la famille les consignes. le laisser partir ou au contraire faire un acharnement thérapeutique. Après examen, le médecin nous informe que le cerveau n'est plus irrigué.
Mon grand-oncle est dans un lit à regarder le plafond et tendre les bras au ciel. Les infirmières font la remarque qu'il voit au plafond quelque chose. Son état est critique, son coeur fonctionne à 10 %. Un prête vient lui donner l'extrême onction au 5ième jour.
Il va légèrement mieux, il nous parle, entend très bien alors qu'il est plutôt sourd à son âge.
Il reconnait toute la famille, demande même des nouvelles de sa soeur, ma grand-mère.
Comment expliquer que les médecins nous disent que son cerveau n'est plus irrigué mais qu'il garde ses facultés ? Encore mieux la tension remonte à 11 et il réclame à manger !
Fait très étonnant encore, il dit à ma mère qu'un de ses amis en citant son nom est mort. Comment a-t-il pu le savoir alors qu'il n'était pas en état de lire les avis de décès du journal.
La seule explication possible est qu'ils se soient vu là haut quand mon oncle était entre les deux mondes.
Les médecins avaient raison, il nous a quitté le 9 octobre dernier à 18 heures.....après mon passage à l'hôpital pour le rassurer et l'accompagner dans l'au-delà.
Je m'engage à vous donner de ses nouvelles dès qu'il me sera possible de le contacter !